Номер 3, страница 178 - гдз по французскому языку 9 класс (loiseau bleu) учебник Селиванова, Шашурина

Французский язык, 9 класс Учебник, авторы: Селиванова Наталья Алексеевна (Sélivanova N), Шашурина Алла Юрьевна (Chachourina A), издательство Просвещение, Москва, 2023, голубого цвета

Авторы: Селиванова Н. А., Шашурина А. Ю.

Тип: Учебник

Серия: loiseau bleu (синяя птица)

Издательство: Просвещение

Год издания: 2023 - 2026

Цвет обложки: голубой с Эйфелевой башней

ISBN: 978-5-09-102449-4

Допущено Министерством просвещения Российской Федерации

Unité 6. Je visite des endroits historiques. Plaisir de lire - номер 3, страница 178.

№3 (с. 178)
Условие. №3 (с. 178)
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Французский язык, 9 класс Учебник, авторы: Селиванова Наталья Алексеевна (Sélivanova N), Шашурина Алла Юрьевна (Chachourina A), издательство Просвещение, Москва, 2023, голубого цвета, страница 178, номер 3, Условие
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Французский язык, 9 класс Учебник, авторы: Селиванова Наталья Алексеевна (Sélivanova N), Шашурина Алла Юрьевна (Chachourina A), издательство Просвещение, Москва, 2023, голубого цвета, страница 178, номер 3, Условие (продолжение 3)
Французский язык, 9 класс Учебник, авторы: Селиванова Наталья Алексеевна (Sélivanova N), Шашурина Алла Юрьевна (Chachourina A), издательство Просвещение, Москва, 2023, голубого цвета, страница 178, номер 3, Условие (продолжение 4)

3. Ecoutez l'enregistrement et lisez le texte en même temps. Divisez le texte en paragraphes. Lisez le début et la fin de chaque paragraphe.

MORT, MESSE OU BASTILLE

Lorsque Henri de Navarre entra dans le cabinet des armes, il vit le roi assis dans un grand fauteuil, ses deux mains posées sur les deux bras de son siège et la tête retombant sur sa poitrine, sur lequel Henri vit couler la sueur par grosses gouttes.

- Bonsoir, Henriot, dit brutalement le jeune roi.

Il se fit un moment de sombre silence. Pendant ce moment, Henri regarda autour de lui avec inquiétude et vit qu’il était seul avec le roi.

Charles IX se leva tout à coup.

- Vous êtes content de vous voir près de moi, n’est-ce pas, Henriot ?

- Mais sans doute, Sire, répondit le roi de Navarre, et c’est toujours avec bonheur que je me trouve auprès de Votre Majesté.

- Plus content que d’être là-bas, hein ? reprit Charles IX, continuant à suivre sa propre pensée au lieu de répondre au compliment de Henri.

- Sire, je ne comprends pas, dit Henri.

- Regardez et vous comprendrez.

D’un mouvement rapide, Charles IX marcha vers la fenêtre. Et, attirant à lui son beau-frère, de plus en plus épouvanté, il lui montra l’horrible silhouette des assassins, qui, sur le plancher d’un bateau, égorgeaient ou noyaient les victimes qu’on leur amenait à chaque instant.

- Mais, au nom du Ciel, s’écria Henri tout pâle, que se passe-t-il donc cette nuit ?

- Cette nuit, monsieur, dit Charles IX, on me débarrasse de tous les huguenots.

- Oh ! que veut dire cela ? s’écria le roi de Navarre en tremblant à la fois de honte et de colère car il sentait que tout à la fois on se moquait de lui et on le menaçait.

- Cela veut dire, s’écria Charles IX, furieux, cela veut dire que je ne veux plus de huguenots autour de moi, entendez-vous, Henri ? Suis-je le roi ? Suis-je le maître ?

- Mais, Votre Majesté…

- Ma Majesté tue et massacre à cette heure tout ce qui n’est pas catholique ; c’est son plaisir. Etes-vous catholique ? s’écria Charles, dont la colère montait comme une marée terrible.

- Sire, dit Henri, rappelez-vous vos paroles : « Qu’importe la religion de celui qui me sert bien ! »

- Ha ! ha ! ha ! s’écria Charles en éclatant d’un rire sinistre ; que je me rappelle mes paroles, tu dis-tu, Henri ! Et tous ceux-là, regarde, ajouta-t-il en montrant du doigt la ville, ceux-là ne m’avaient-ils pas bien servi aussi ? Mais ils étaient huguenots et je ne veux qu’on me débarrasse d’eux. Me comprenez vous, Henriot ?! s’écria Charles IX.

- J’ai compris, Sire.

- Eh bien ?

- Eh bien, Sire, je ne vois pas pourquoi le roi de Navarre ferait ce que tant de gentilshommes ou de pauvres gens n’ont pas fait. Car enfin, s’ils meurent tous, ces malheureux, c’est aussi parce qu’on leur a proposé ce que Votre Majesté me propose, et qu’ils ont refusé comme je refuse.

Charles saisit d’une main tremblante son arquebuse, s’approcha du jeune prince, et lui cria :

- Veux-tu la messe ?

Henri resta muet.

Charles IX devint très pâle.

- Mort, messe ou Bastille ! s’écria-t-il.

- Oh, Sire ! dit Henri, me tuerez-vous, moi, votre frère ?

Après un moment d’hésitation Charles IX se retourna vers la fenêtre ouverte, et visa un homme qui courait sur le quai opposé.

- Il faut cependant bien que je tue quelqu’un, s’écria Charles IX, pâle comme un cadavre, et il abattit un homme qui courait.

Henri poussa un gémissement. « Quand il ne trouvera plus personne à tuer, il me tuera », se dit le roi de Navarre.

- Eh bien ! dit tout à coup une voix derrière les dernières détonations.

C’était Catherine de Médicis, qui pendant la dernière détonation venait d’entrer sans être entendue.

- Non ! hurla Charles en jetant son arquebuse. Non, il ne veut pas !…

Catherine ne répondit point. Elle tourna lentement son regard vers la partie de la chambre où se tenait Henri. Alors elle ramena sur Charles un œil qui voulait dire :

- Alors, pourquoi vit-il ?

- Il vit… Il vit… murmura Charles IX, qui comprenait parfaitement ce regard et qui y répondait : il vit, parce qu’il… est mon parent.

Catherine sourit.

Henri vit le sourire et reconnut que c’était Catherine surtout qu’il lui fallait combattre.

- Madame, lui dit-il, tout vient de vous, je le vois bien, et rien de mon beau-frère Charles ; c’est vous qui avez eu l’idée de m’attirer dans un piège ; c’est vous qui avez pensé à vous servir de votre fille pour nous perdre tous…

- Oui, mais cela ne sera pas ! s’écria une autre voix que Henri reconnut tout de suite et qui fit tressaillir Charles IX de surprise et Catherine de fureur.

- Marguerite ! s’écria Henri.

- Margot ! dit Charles IX.

- Ma fille ! murmura Catherine.

- Monsieur, dit Marguerite à Henri, vos paroles m’accusaient, et vous aviez à la fois tort et raison : raison, car en effet je suis bien l’instrument dont on s’est servi pour vous perdre tous ; tort, car j’ignorais que vous étiez si menacé. Mais dès que j’ai appris votre danger, je me suis souvenue de mon devoir. Or, le devoir d’une femme est de partager le destin de son mari. Vous exile-t-on, monsieur, je vous suis dans l’exil ; vous emprisonne-t-on, je me fais emprisonner ; vous tue-t-on, je meurs.

Et elle tendit à son mari une main que Henri saisit avec reconnaissance.

La Reine Margot

cabinet m des armes— оружейная
être assis... la tête retombant sur sa poi- trine— сидеть, свесив голову на грудь
plancher m— палуба
égorger— зарезать, убить
noyer— утопить
débarrasser qn de qch— избавлять кого-то от чего-то
trembler de honte et de colère— дрожать от стыда и гнева
marée f— морской прилив
qu'importe...— какое мне дело до...
rire m sinistre— мрачный смех
dévoué— преданный
gentilhomme m— дворянин
arquebuse f— аркебуза
Veux-tu la messe ?— Принимаешь мессу?
rester muet— молчать
viser qn— нацелиться на...
abattre— сразить
pousser un gémisse- ment— застонать
détonation f— выстрел
combattre qn— бороться
attirer qn dans un piège— заманить в ловушку
perdre qn— погубить
Cela ne sera pas !— Этого не будет!
faire tressaillir— заставить вздрогнуть
accuser— обвинять
avoir tort— быть неправым
partager le destin— разделить судьбу
avec reconnaissance— с признательностью
Решение 2. №3 (с. 178)

3. Прослушайте запись и одновременно читайте текст. Разделите текст на абзацы. Прочитайте начало и конец каждого абзаца.

Ответ:

Lorsque Henri de Navarre entra dans le cabinet des armes, il vit le roi assis dans un grand fauteuil, ses deux mains posées sur les deux bras de son siège et la tête retombant sur sa poitrine. Au bruit que fit Henri en entrant, Charles IX releva son front, sur lequel Henri vit couler la sueur par grosses gouttes.

— Bonsoir, Henriot, dit brutalement le jeune roi.

Il se fit un moment de sombre silence. Pendant ce moment, Henri regarda autour de lui avec inquiétude et vit qu'il était seul avec le roi.

Charles IX se leva tout à coup.

— Vous êtes content de vous voir près de moi, n'est-ce pas, Henriot ?

— Mais sans doute, Sire, répondit le roi de Navarre, et c'est toujours avec bonheur que je me trouve auprès de Votre Majesté.

— Plus content que d'être là-bas, hein ? reprit Charles IX, continuant à suivre sa propre pensée au lieu de répondre au compliment de Henri.

— Sire, je ne comprends pas, dit Henri.

— Regardez et vous comprendrez.

D'un mouvement rapide, Charles IX marcha vers la fenêtre. Et, attirant à lui son beau-frère, de plus en plus épouvanté, il lui montra l'horrible silhouette des assassins, qui, sur le plancher d'un bateau, égorgeaient ou noyaient les victimes qu'on leur amenait à chaque instant.

— Mais, au nom du Ciel, s'écria Henri tout pâle, que se passe-t-il donc cette nuit ?

— Cette nuit, monsieur, dit Charles IX, on me débarrasse de tous les huguenots.

— Oh ! que veut dire cela ? s'écria le roi de Navarre, en tremblant à la fois de honte et de colère car il sentait que tout à la fois on se moquait de lui et on le menaçait.

— Cela veut dire, s'écria Charles IX, furieux, cela veut dire que je ne veux plus de huguenots autour de moi, entendez-vous, Henri ? Suis-je le roi ? Suis-je le maître ?

— Mais, Votre Majesté...

— Ma Majesté tue et massacre à cette heure tout ce qui n'est pas catholique ; c'est son plaisir. Etes-vous catholique ? s'écria Charles, dont la colère montait comme une marée terrible.

— Sire, dit Henri, rappelez-vous vos paroles : « Qu'importe la religion de celui qui me sert bien ! »

— Ha ! ha ! ha ! s'écria Charles en éclatant d'un rire sinistre ; que je me rappelle mes paroles, dis-tu, Henri ! Et tous ceux-là, regarde, ajouta-t-il en montrant du doigt la ville, ceux-là ne m'avaient-ils pas bien servi aussi ? n'étaient-ils pas braves au combat, dévoués toujours ? Mais ils étaient huguenots et je ne veux que des catholiques. Me comprenez vous, Henriot ?! s'écria Charles IX.

— J'ai compris, Sire.

— Eh bien ?

— Eh bien, Sire, je ne vois pas pourquoi le roi de Navarre ferait ce que tant de gentilshommes ou de pauvres gens n'ont pas fait. Car enfin, s'ils meurent tous, ces malheureux, c'est aussi parce qu'on leur a proposé ce que Votre Majesté me propose, et qu'il faut croire comme je refuse.

Charles saisit d'une main tremblante son arquebuse, s'approcha du jeune prince, et lui cria :

— Veux-tu la messe ?

Henri resta muet.

Charles IX devint très pâle.

— Mort, messe ou Bastille ! s'écria-t-il.

— Oh, Sire ! dit Henri, me tuerez-vous, moi, votre frère ?

Après un moment d'hésitation Charles IX se retourna vers la fenêtre ouverte, et visa un homme qui courait sur le quai opposé.

— Il faut cependant bien que je tue quelqu'un, s'écria Charles IX, pâle comme un cadavre, et il abattit un homme qui courait.

Henri poussa un gémissement. « Quand il ne trouvera plus personne à tuer, il me tuera », se dit le roi de Navarre.

— Eh bien ! dit tout à coup une voix derrière les princes.

C'était Catherine de Médicis, qui pendant la dernière détonation venait d'entrer sans être entendue.

— Non ! hurla Charles en jetant son arquebuse. Non, il ne veut pas !...

Catherine ne répondit point. Elle tourna lentement son regard vers la partie de la chambre où se tenait Henri. Alors elle ramena sur Charles un œil qui voulait dire :

— Alors, pourquoi vit-il ?

— Il vit... il vit... murmura Charles IX, qui comprenait parfaitement ce regard et qui y répondait : il vit, parce qu'il... est mon parent.

Catherine sourit.

Henri vit le sourire et reconnut que c'était Catherine surtout qu'il lui fallait combattre.

— Madame, lui dit-il, tout vient de vous, je le vois bien, et rien de mon beau-frère Charles ; c'est vous qui avez eu l'idée de m'attirer dans un piège ; c'est vous qui avez pensé à vous servir de votre fille pour nous perdre tous...

— Oui, mais cela ne sera pas ! s'écria une autre voix qui fit tressaillir Charles IX de surprise et Catherine de fureur.

— Marguerite ! s'écria Henri.

— Margot ! dit Charles IX.

— Ma fille ! murmura Catherine.

— Monsieur, dit Marguerite à Henri, vos dernières paroles m'accusaient, et vous aviez à la fois tort et raison, car en effet je suis bien l'instrument dont on s'est servi pour vous perdre tous ; tort, car j'ignorais que vous étiez si menacé. Mais dès que j'ai appris votre danger, je me suis souvenue de mon devoir. Or, le devoir d'une femme est de partager le destin de son mari. Vous exile-t-on, monsieur, je vous suis dans l'exil ; vous emprisonne-t-on, je me fais emprisonner ; vous tuez-t-on, je meurs.

Et elle tendit à son mari une main que Henri saisit avec reconnaissance.

Перевод:

Когда Генрих Наваррский вошел в оружейную, он увидел короля, сидящего в большом кресле, положив обе руки на подлокотники и уронив голову на грудь. От шума, произведенного Генрихом при входе, Карл IX поднял голову, и Генрих увидел, как по его лбу крупными каплями стекает пот.

— Добрый вечер, Анрио, — грубо сказал молодой король.

Наступило мгновение мрачного молчания. В этот момент Генрих с беспокойством огляделся и увидел, что он один на один с королем.

Карл IX внезапно встал.

— Вы рады видеть меня рядом, не так ли, Анрио?

— Несомненно, Ваше Величество, — ответил король Наварры, — и я всегда счастлив находиться рядом с Вашим Величеством.

— Более рад, чем быть там, а? — снова заговорил Карл IX, продолжая следовать своей мысли вместо того, чтобы ответить на комплимент Генриха.

— Ваше Величество, я не понимаю, — сказал Генрих.

— Посмотрите, и вы поймете.

Быстрым движением Карл IX подошел к окну. И, притянув к себе своего зятя, все более и более испуганного, он показал ему ужасные силуэты убийц, которые на палубе лодки резали или топили жертв, которых им приводили в каждый момент.

— Но, именем Неба, — воскликнул совершенно бледный Генрих, — что же происходит этой ночью?

— Этой ночью, месье, — сказал Карл IX, — меня избавляют от всех гугенотов.

— О! что это значит? — воскликнул король Наварры, дрожа одновременно от стыда и гнева, потому что чувствовал, что над ним одновременно и смеются, и угрожают ему.

— Это значит, — в ярости воскликнул Карл IX, — это значит, что я больше не хочу гугенотов вокруг себя, слышите, Генрих? Я король? Я господин?

— Но, Ваше Величество...

— Мое Величество убивает и режет в этот час все, что не является католическим; это его воля. Вы католик? — воскликнул Карл, чей гнев поднимался, как ужасный прилив.

— Ваше Величество, — сказал Генрих, — вспомните ваши слова: «Какая разница, какой веры тот, кто мне хорошо служит!»

— Ха! ха! ха! — воскликнул Карл, разразившись зловещим смехом; — чтобы я вспомнил свои слова, говоришь ты, Генрих! А все те, смотри, — добавил он, указывая пальцем на город, — разве они мне плохо служили? разве они не были храбры в бою, всегда преданы? Но они были гугенотами, а я хочу только католиков. Вы меня понимаете, Анрио?! — воскликнул Карл IX.

— Я понял, Ваше Величество.

— Ну так что?

— Ну так что, Ваше Величество, я не вижу, почему король Наварры должен делать то, чего не сделали столько дворян и бедняков. В конце концов, если все эти несчастные умирают, то это потому, что им предложили то же, что Ваше Величество предлагает мне, и, надо полагать, они отказались, как отказываюсь я.

Карл дрожащей рукой схватил свою аркебузу, подошел к молодому принцу и крикнул ему:

— Принимаешь мессу?

Генрих молчал.

Карл IX стал очень бледен.

— Смерть, месса или Бастилия! — воскликнул он.

— О, Ваше Величество! — сказал Генрих, — вы убьете меня, вашего брата?

После минутного колебания Карл IX повернулся к открытому окну и прицелился в человека, бежавшего по противоположной набережной.

— Однако я должен кого-то убить, — воскликнул Карл IX, бледный как мертвец, и он сразил бегущего человека.

Генрих застонал. «Когда ему больше некого будет убивать, он убьет меня», — сказал себе король Наварры.

— Ну так что! — сказала вдруг какая-то голоса за спинами принцев.

Это была Екатерина Медичи, которая во время последнего выстрела вошла, не будучи услышанной.

— Нет! — взвыл Карл, бросая свою аркебузу. — Нет, он не хочет!...

Екатерина не ответила. Она медленно повернула свой взгляд в ту часть комнаты, где стоял Генрих. Затем она перевела на Карла взгляд, который хотел сказать:

— Тогда почему он жив?

— Он жив... он жив... — пробормотал Карл IX, который прекрасно понял этот взгляд и ответил на него: — он жив, потому что... он мой родственник.

Екатерина улыбнулась.

Генрих увидел эту улыбку и понял, что именно с Екатериной ему прежде всего придется бороться.

— Мадам, — сказал он ей, — все исходит от вас, я это хорошо вижу, а не от моего зятя Карла; это вы придумали заманить меня в ловушку; это вы подумали использовать свою дочь, чтобы погубить нас всех...

— Да, но этого не будет! — воскликнул другой голос, который заставил Карла IX вздрогнуть от удивления, а Екатерину — от ярости.

— Маргарита! — воскликнул Генрих.

— Марго! — сказал Карл IX.

— Моя дочь! — прошептала Екатерина.

— Месье, — сказала Маргарита Генриху, — ваши последние слова обвиняли меня, и вы были одновременно и правы, и неправы: правы, потому что я действительно была инструментом, которым воспользовались, чтобы погубить вас всех; неправы, потому что я не знала, что вам так угрожают. Но как только я узнала о вашей опасности, я вспомнила о своем долге. А долг женщины — разделять судьбу своего мужа. Вас изгоняют, месье, я следую за вами в изгнание; вас сажают в тюрьму, я тоже становлюсь узницей; вас убивают, я умираю.

И она протянула мужу руку, которую Генрих схватил с признательностью.

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